4 Commentaires
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Le défi 75 est fermé.
Vous aviez jusqu’au dimanche 30 mars pour poster votre production à ImageInAir : imageinair64200@gmail.com.
Vote : mardi 1 avril
(Vérifier la mise en place de votre photo dans la galerie lundi 31 mars).
Les résultats avec le lien ci-dessous.
PostProd 513
PostProd 514
Vous avez jusqu’au lundi 7 avril minuit pour poster votre production à la boîte aux lettres du club : imageinair64200@gmail.com.
(Vérifier la mise en place de votre photo dans la galerie le mardi 8 avril).
Lâchez-vous !
23 membres ont participé à la 16ème édition qui a duré 85 jours. Soit une réactivité moyenne de chacun de 3,7 jour.
Espérons que cette 17ème édition aura au moins autant de succès et que chacun y prendra du plaisir.
Chacun des membres recevra au fil de l’eau la photo fruit de l’inspiration de son prédécesseur sur laquelle, à son tour, il “rebondira”….
Envoyer votre production à Jean-Luc : paris.jluc@gmail.com
Thierry BOUJARD
Photo très inspirée qui raconte une histoire. On peut y voir la misère, mais aussi la relation ambigüe du maitre avec son chien. Le regard du personnage en dit long !
Cjclaude
Dans le droit fil du commentaire de Thierry; cette photo expose une certaine misère urbaine, doublée d’une expression de la tyrannie/cruauté envers ce chien.
On devient témoin d’une scène qui nous plonge dans l’embarras ? Faire comme si on ne voyait rien ou intervenir ……..et comment ?
Tu complexifies le “débat” en incluant deux personnes de dos . Vraisemblablement involontaire, leur attitude prend alors partie . Notre lecture pourrait les inclure (malgré eux) dans un récit .
Le photographe engage tous les acteurs de la photo dans SON PROPOS et fait peut être jouer une partition inconnue d’eux .
Photo à questionnement multiple = photo ++++
Nicole , des détails s’imposent ?
Nicole LAIZAIN
Merci pour vos réponses. Bien vu.
Cette scène m’a surprise et franchement bousculée.
J’ai voulu la capter malgré tout pcq ‘elle interpelle sur les multiples facettes de la précarité dans la ville, sa visibilité et sa lisibilité, son impact sur les personnes concernées et sur leur environnement, ici le chien et les personnes dans la rue.
J’avais envie d’appeler “au secours !” mais ma seule voix a été la photo…
Muriel BINET
C’est vrai que la capuche est particulièrement pointue mais l’expression du visage est aussi révélatrice et dérangeante.
On sent l’agressivité voire plus vis à vis du chien qui courbe l’échine…
Ta photo raconte l’histoire au premier regard.